Quelle belle initiative !
Il existe des coachs passionnés… et puis il existe ceux qui vont encore plus loin, prêts à se dépasser pour mieux comprendre et accompagner leurs élèves. C’est exactement ce qu’a fait notre coach, qui n’a pas hésité à se démener pour obtenir le prêt d’une combinaison simulant l’obésité. Un outil rare, souvent utilisé dans les centres de formation, mais rarement dans les salles de sport.
Pourquoi une telle démarche ?
L’objectif est simple et essentiel : comprendre.
Comprendre l’aisance ou la gêne. Comprendre ce que vivent les personnes en situation de surpoids lorsqu’elles participent à un cours de gym dansée, de pilates ou de postural ball. Comprendre comment un mouvement, pourtant simple pour certains, peut devenir complexe, inconfortable ou intimidant pour d’autres.
En enfilant cette combinaison, la coach ne cherche pas à caricaturer : elle cherche à ressentir. À éprouver les limitations, les difficultés, mais aussi les possibilités. À capter les sensations pour mieux adapter, corriger, encourager.
Adapter pour rendre accessible à tous
Grâce à cette expérience immersive, elle peut désormais analyser ses cours sous un autre angle :
- Quels mouvements demandent un rééquilibrage ?
- Comment proposer une alternative réellement faisable, sans dévaloriser ?
- Comment rendre les chorégraphies de gym dansée plus inclusives ?
- Comment ajuster les postures en pilates ou en postural ball pour préserver le confort et l’efficacité ?
Son ambition est claire : que chaque élève, quel que soit son corps, puisse bouger avec plaisir, sans jugement et avec réussite.
Vers une pratique plus humaine et plus juste
Dans un monde où l’image impose tant de standards, cette démarche est un véritable souffle d’humanité. Elle rappelle que le rôle d’un coach n’est pas seulement de montrer des mouvements impeccables, mais d’accompagner chacun dans sa progression personnelle.
Avec cette initiative, notre coach ouvre la voie à une approche plus inclusive, plus respectueuse et plus bienveillante du sport. Une belle leçon : pour adapter, il faut d’abord comprendre.










