Nouvelles recommandations obésité de la Haute Autorité de Santé

Voici les messages clés qui sont rediffusés par la Haute Autorité de Santé :


– Mieux repérer le surpoids et l’obésité en toute occasion : La prévention tout au long de la vie est essentielle pour prévenir un surpoids et l’évolution vers une obésité, mais aussi pour éviter une aggravation de l’obésité et de l’apparition de complications. Le médecin généraliste, qui peut entretenir une relation de confiance avec le patient, a un rôle primordial. Sa mission première: dépister, chez l’adulte et l’enfant, et cela, à toute occasion. Les autres professionnels, les spécialistes, les infirmiers mais aussi les pharmaciens sont également appelés à la vigilance. « Le parcours, on pourrait le résumer avec 4 D : Dépister, Diagnostiquer, Discuter, Décider ensemble » résume le Pr Druais, médecin généraliste et vice-président de la CRPPI de la HAS.

– Lutter contre les discriminations : « La stigmatisation, on doit la repérer dans notre pratique professionnelle » souligne le Pr Druais. Un patient stigmatisé sera moins engagé et risque à terme de renoncer aux soins. « Il est essentiel d’adopter une posture de non-jugement et d’écoute vis-à-vis des personnes en surpoids ou en obésité, je pense en particulier aux adolescents » insiste Mr Collet, président de la HAS. Car l’engagement des patients en dépend.

– La chirurgie bariatrique en dernier recours : La chirurgie bariatrique a augmenté depuis une dizaine d’années en France, cette pratique n’est pas indiquée dans toutes les situations  et « doit intervenir en dernier recours, et pas chez les enfants sauf cas exceptionnel » a résumé Mr Collet. La HAS rappelle « une préparation de six mois au minimum, un suivi régulier spécifique après l’intervention et un suivi à vie de l’état de santé tout en maintenant les modifications des habitudes de vie ».

– Éviter les perdus de vue en post chirurgie : la HAS insiste sur l’importance de la continuité des soins : « près d’1 personne sur 2 est en rupture de soins 2 ans après une intervention chirurgicale, ce n’est pas tolérable »  constate le Pr Druais qui indique également que « 15 % des patients sont réopérés ». Il faut « remettre les patients dans le circuit du soin, sinon on va perdre le bénéfice attendu de la chirurgie » averti ce dernier. « Il n’y a pas de solution miracle, que des solutions dans le temps » pour lesquelles les médecins doivent « construire avec la personne un contrat de long terme et sans stigmatisation ». À partir de ce mois de Mars, des « questionnaires de résultat de soins perçu par le patient », les PROMs, seront envoyés aux malades.

Le médicament n’est pas une finalité : La HAS fait preuve de prudence sur l’usage de médicaments, alors que de nouvelles molécules sont en attente d’une autorisation de mise sur le marché : «  le médicament n’est pas une finalité dans la prise en charge de l’obésité, c’est un moyen, un outil ». Il est d’autant plus « dangereux qu’il soit considéré comme une méthode unique et qu’internet apporte parfois des réponses qui échappent au monde médical »…

Haute Autorité de Santé – Obésité de l’adulte : prise en charge de 2e et 3e niveaux (has-sante.fr)

Haute Autorité de Santé – Surpoids et obésité chez l’enfant et l’adulte : quel parcours de soins ? (has-sante.fr)

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Réflexothérapie

Florence PAGNEUX est partie sur Lyon et nous lui souhaitons une bonne continuation…

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Qu’est-ce que la réflexologie ?

La réflexologie est une technique thérapeutique issue de la médecine traditionnelle chinoise. Sa pratique existe depuis des milliers d’années. On décrit la réflexologie comme étant une méthode manuelle et naturelle centrée sur l’autorégulation du corps humain. L’objectif de la réflexologie est de soulager les symptômes en agissant sur des zones réflexes.

Bien que la réflexologie plantaire soit la plus répandue, on distingue d’autres formes de réflexologie dont la réflexologie palmaire (des mains) ou encore du visage. La réflexologie palmaire est plutôt employée sur des personnes sensibles comme les personnes âgées ou les femmes enceintes. La réflexologie faciale ou crânienne est privilégiée en cas de trouble psychique, par exemple de forte anxiété ou de surmenage à l’origine d’insomnies ou de migraines à répétition.

Une séance de réflexologie dure, le plus souvent, environ 1 heure. Lors du premier contact, les premières minutes permettent au réflexologue de discuter avec son patient et de le questionner sur ses antécédents médicaux et son état de santé général. Le professionnel procède ensuite à la détente de son patient, et à l’activation de son système lymphatique et veineux avec un massage doux et relaxant. Des pressions plus fortes sont par la suite exercées sur les zones ciblées. Enfin, un massage énergétique conclut la séance.

Le nombre de séances nécessaires et leur fréquence dépendent du trouble et de la réceptivité du patient. Dans un cadre préventif, c’est à dire pour se détendre et se sentir en forme, 1 séance tous les mois voire toutes les saisons semble être un bon rythme. Dans un cadre curatif, c’est-à-dire lorsque le patient vient pour un problème à résoudre, 2 à 3 séances tout les 10 jours peuvent suffire.